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Tuesday, July 24, 2012

Synagogue de Sofia

Somptueusement belle !
tellement grande, tellement fabuleuse ! 
La synagogue de Sofia est la plus grande d'Europe !
La plus grande était celle de Vienne, mais elle a disparu dans un incendie... Alors !

Friday, October 21, 2011

Détails d'une merveille sous le soleil :


Belle atmosphère autour des clochetons de l'église russe Saint Nicolas de Sofia.

Les frises ont été dessinées par un Maestro et cuites ici.
J'aime la ligne des ombres dentelées qui se détache sur le crème...

Je ne me lasse pas de l'admirer.
Cette église a été restaurée il y a 10 ans, mais nombreuses peintures sont à refaire. Elle avait été construite en 1907 et consacrée en 1914 sur l'emplacement d'une ancienne mosquée, à la demande de l'Ambassadeur de Russie qui ne se sentait pas d'entrer dans les trois principales églises orthodoxes de la ville. Dans la crypte attenante, se trouvent les restes de Saint Seraphin, archevêque de Sofia. On lui prète la capacité de réaliser des voeux. Alors, les gens s'installent dans la première salle de la crypte, où il y a des tables en bois, des petits papiers et des crayons, pour rédiger leur prière, leurs souhaits ou leurs remerciements. Ils passent ensuite dans la deuxième salle, celle où se trouve le gisant, et dépose leur petit papier plié en quatre ou en huit, dans une boîte aux lettres placée à cet effet..


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Sofia, 20 octobre 2011, 26° C


Monday, July 11, 2011

Vénus au Palais

Et pendant ce temps à Sofia...
le roman-photos de l'été

Et Vénus se rince avec son coquillage
pendant l'escale des autochromes d'Albert Kahn.


Palais des Beaux-Arts, Sofia, juillet 2011

Monday, June 20, 2011

L'escalier d'une autre époque




Maison que Tim Burton aimerait sans conteste.

Au 32 de la rue du Tsar Asen,
une porte riche en arabesques de fer
et une invitation à l'envol :

Et s'il nous invitait à remonter le temps ? Une année pour chaque marche, une décennie pour chaque palier et des souvenirs invisibles accrochés en ribambelle au fer forgé.



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Sofia, Rue du Tsar Asen 1er, 20 juin 2011, 24°C

Monday, January 31, 2011

La belle inconnue

de l'Ambassade de France à Sofia

Présente dans le Grand Hall d'Honneur de l'Ambassade,
elle expose avec majesté ses drapés de pain de sucre.

Ce qui est fascinant, c'est l'harmonie de son plissé
et la mise en exergue de ses manches-coquelicot.

Une pièce magnifique et unique
qui pour moi, représente à elle seule les lieux.




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Sofia , 28 janvier 2011, -5°C

Monday, October 26, 2009

Le peintre

du billet de 5 léva (2/2)

Voici quelques-uns de ses tableaux de 1925 et 1926 :
Le Monastère de Maglen, triptique, 1924.
(gouache sur papier)

Sunday, October 25, 2009

Ivan Milev

le peintre du billet de 5 léva

Voici quelques-uns de ses tableaux de 1925 et 1926 :
"Septembre 1923" : Le départ de l'homme pour la guerre, qui quitte sa femme et son bébé (1926)

"Les réfugiés" et l'exil (1925)

"Nos mères sont toujours en noir" (1926) : Elles portent le deuil de leur enfant perdu. Du temps où les Ottomans prenaient de force les fils des familles bulgares pour les élever à la dure et les transformer en mercenaires cruels et terrifiants, les fameux bachibouzouks qui étaient chargés des razzias dans leur propre pays quand un ou deux paysans osait s'insurger contre l'ordre établi...

Plus sur cette période en allant sur ce site dédié à Ivan Milèv

Saturday, October 24, 2009

Découverte

Quel est le point commun avec toutes ces peintures ?

Son aureur : Ivan Milèv !
Dès que je suis arrivée en Bulgarie, ce que j'ai découvert avec émerveillement, ce sont les billets de banque. On les appelle les Leva/лева (du mot Lev/лев -lion,). Le lion ici est un animal vénéré pour sa force, sa grandeur et il est le symbole du pays. Il y en a partout ici, mais c'est un autre sujet à explorer ! Promis !

IVAN MILEV
Nous avions déjà fait les présentations avec Petchko sur le billet de 50 levas ici. C'est le peintre Yvan Milèv (1897 - 1927) qui illustre les billets de 5 Léva, et franchement, quel bonheur ! Je ne connaissais rien des peintres bulgares, et grâce à lui, j'ai commencé à me plonger dans l'univers du symbolisme et de l'expressionnisme bulgare. Certaines de ses peintures peuvent évoquer Egon Schiele et d'autres Klimt.
Sur le recto il y a son portrait, un détail de sa peinture "L'art et la couronne d'épines" et des extraits de ses lettres célèbres. Sur le verso sont présentés différents extraits de son oeuvre, comme "La moissonneuse", "la Madonne bulgare" et "Le mariage du Dragon".

Avec l'introduction de l'Euro et ses représentations imaginaires, on a perdu ce charme des billets d'antan. C'est en observant ces лева que j'ai réalisé combien nos figures nationales de lettrés, de peintres et de scientifiques me manquaient. Où sont nos Delacroix, Pasteur, Corneille, Cézanne, Quentin de La Tour, Pascal, Saint Exupéry ? Aucun des ponts sur nos billets actuels publiés dans les 26 pays de la Communauté n'existe ! Absolument aucun ! Ils ont tous été inventés et dessinés par ordinateur pour ne pas privilégier un pays-membre plutôt qu'un autre ! Les nouvelles générations ne ressentent pas ce manque, mais pourtant...

Chut ! Silence :
traversée discrète d'une petite nostalgie passagère...

Profitons encore un peu de ce beau billet, avant qu'il ne se fasse remplacer par l'Euro un jour de grande lessive économique !

Friday, October 23, 2009

Comme dans un rêve

Marcher dans la rue et se laisser surprendre par ce reflet !

C'est un petit bout de l'Eglise Russe Saint Nicolas aux cinq bulbes dorés à l'or fin et porteurs d'une croix orthodoxe atypique. Elle a été restaurée il y a une dizaine d'années et les feuilles d'or pour ses clochetons a été offert par le Patriarcat de Moscou. Il faut dire que cette église a été construite juste avant la 1ère guerre mondiale, à la demande d'un diplomate russe qui ne voulait pas aller prier dans d'autres églises bulgares. Construite sur les plans des églises russes du XVIème siècle, elle semble être une petite soeur balkanique de celles qui se trouvent au Kremlin.
La crypte mérite toutes les attentions ! Là repose l'Evêque Serafin (1881-1950) qui au début du XXème siècle dirigea la Sainte Eglise russe en Bulgarie. Très aimé, ce Père très pieux est sur le point d'être canonisé par les Sofiotes qui voient en lui un grand Saint Homme. D'ailleurs, près de son sacophage de marbre blanc, une boîte aux lettres (c'est moderne, maintenant !!) leur permet de glisser toutes les requêtes et prières qu'ils lui adressent...
Une croix orthodoxe pas très catholique avec son croissant de lune est plantée au sommet de chaque clocheton. Le message est clair : la foi chrétienne l'emporte sur l'Islam dont le croissant est renversé ! Sacrés Russes qui se croient tout permis, jusqu'à modifier légèrement les croix orthodoxes !

Wednesday, October 21, 2009

La Belle

au coeur dormant

Après le joug ottoman qui dura cinq siècles et avant de replonger dans une autre domination après la deuxième mondiale, Sofia a vécu dès qu'elle a été nommée Capitale de l'Etat bulgare en 1879 quelques belles heures du Renouveau National bulgare. Ses demeures et immeubles fin de siècle, ses ponts, quelques-uns de ses monuments qui ont traversé l'histoire et sont passés à travers les bombes, s'étaient comme endormis fin 1944, se laissant aller à la décrépitude résignée.
Si l'on oublie un instant les énormes bâtiments d'architecture stalinienne qui stigmatisent son univers telle une cicatrice de vaccin qui aurait dégénéré, et que l'on s'attarde devant certaines façades du Centre Ville, le charme d'antan renaît doucement. Ecoutez sa musique et laissez-vous bercer. D'ici 20 ans, Sofia sera sortie de la grisaille et de l'abandon. Déjà, les places et les jardins retrouvent leur respiration malgré quelques statues caractéristiques d'une époque rouge, les immeubles sont ravalés, les décorations en stuc ou en céramique restaurées et les murs accueillent à nouveau de douces couleurs, les balcons au ventre bombé sont ornementés de fer forgé complété et les clochetons et tourelles ont à nouveau toutes leurs écailles de tuiles colorées ou de cuivre rouge pour rutiler au soleil.
Petit à petit, la ville donne l'impression de se dégripper et retrouve un peu de son cachet. Son coeur se remet à battre lentement, un balbutiement qui gagne en rythme. Pourvu que rien ne l'arrête dans sa lancée et qu'avec le nouveau vent de liberté qui souffle par ici, elle ne perde pas son âme.
Nombreux sont les investisseurs qui voient en Sofia ses grandes potentialités et la manne qu'ils pourraient en tirer. Mais Sofia n'est pas à vendre et la Bulgarie ne doit pas se laisser brader non plus. Elles ont simplement besoin d'être aidées et conseillées pour se remettre sur pied, et non d'être pillées et saccagées au nom de l'économie -libérée- de marché !

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Centre ville de Sofia, début octobre 2009

Thursday, October 15, 2009

Le kiosque du parc

à l'ombre des marronniers

Si l'on n'était pas à Sofia, on pourrait facilement imaginer ce kiosque à journaux du parc municipal dans le Jardin du Luxembourg. Avec ses petites devantures en arrondi et ses agréments en fer forgé, son style évoque l'art nouveau du matériel urbain de l'époque. C'est le seul de ce genre que j'ai vu jusqu'à présent. Si l'on en croit son intitulé, il daterait de 1894 ! Il apporte un charme évident à l'endroit et distille comme un doux parfum de la Belle Epoque, vous ne trouvez pas ?


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Parc Municipal, mi-septembre 2009, 24°C.