Monday, December 20, 2010

Le Palais

de Topkapi

Des kiosques entre ciel et terre, des jardins en cascade, des terrasses au belvédère, le Palais de Topkapi est une ville dans la ville à elle seule.

Chaque endroit où le regard se pose est un summum de raffinement et de détails incroyables, du sol au plafond :


Détail de portes en bois sculpté, fabuleuse mise en abîme symbolique.

NB/ En 2010, Istanbul fut sacrée Capitale Européenne de la Culture.

De saison :

Chauds, les marrons !
Farandole de marrons chauds ou nouvelle géométrie gourmande ?
En tous les cas, ce fut un festin !


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dans les rues d'Istambul, 29 novembre 2010, 15°C

Tout frais pêchés


Sur les étals du marché aux poissons, ça dégouline de fraîcheur

c'est le paradis sur Terre pour qui aime le poisson !

Tenez, goûtez un peu de l'atmosphère du début d'après-midi, un samedi :

Divagations

dans le quartier de Galata
rive nord de la Corne d'Or

Calme et chants des prières au loin
tandis que s'égayent sous le soleil de fin novembre
les chemises d'un mari certainement élégant...

Dans la vitrine, le kehbab tout frais est prêt à être rôti lentement en tour de broche ; la mama au foulard s'active à préparer des galettes pour les convives du restaurant attablés derrière elle ; un vendeur de petits pains a déserté son kiosque quelques instants et dans les entrées étroites et sombres des passages couverts (petits bazars du quartier), on nettoie à grandes eaux dès le petit matin. Un drôle de bruit ? C'est le tramway, le vieux complice du quartier qui fait ses va-et-vient, tout le long de la colline.

Et toujours avec le sourire, le professionnel itinérant qui astique consciencieusement le soulier de son propriétaire... attendant patiemment en chaussettes (grises) sur le pavé.

Bon oeil

en vrac au fond du panier...
Ne regardez pas d'un mauvais oeil cette effervescence colorée... Des yeux, des bons yeux, il y en a, partout, sous toutes les formes et pour tous les goûts, en prime !
Et comme le coup d'oeil est à l'oeil, il suffit de plaquer le sien derrière l'objectif, et hop, c'est parti !

Quel souck !

dans le Grand Bazar !

Sous forme de labyrinthe entièrement couvert, le Grand Bazar abrite 65 ruelles. Le lieu est peint, les plafonds très hauts et tout reste très lumineux. Ouvert tous les jours sauf le dimanche, ses 19 portes d'accès sont fermées à partir de 19H. L'heure de visite idéale pour acheter et faire de bonnes négos, c'est 18h. En étant dernier client, on échappe à un gros quart d'heure de palabres supplémentaires. Qu'on se le dise !

Le Grand Bazar est resté pendant très longtemps l'un des marchés couverts les plus grands du monde. On y compte environ 4000 boutiques, des mosquées, des restaurants, des fontaines publiques toutes plus belles les unes que les autres. On peut y siroter un thé à la menthe, voir les hommes en pleine ablution à se laver le cou, les pieds, le visage (dans le désordre aussi). On en prend plein les yeux devant tout ce déballage de produits qui se ressemblent tous et que l'on peut aussi trouver dans les supermarchés de la ville, à l'extérieur, avec des prix étiquetés. Alors, ici, on apprend à négocier, à "marchander", à respecter le vendeur, son honneur, sa famille, Hallah et toute l'imagerie locale.


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Le Bazar, 29 novembre 2010, 15°C

Derrière les portes

tatouées de Sainte-Sophie

des merveilles à découvrir !


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Sainte-Sophie, 28 novembre 2010, 20°C

Echappée

d'un autre temps
Qui aurait pu prendre cette scène d'automne ?
Ivan Tanev ?

Voir la dernière exposition de ce peintre de lumière, ici sur Patatnik

Intimité

d'une rue pavée
Petit matin tout frais de fin nomvembre,
voie déserte à Kopritschitsa :
au loin les aboiements des chiens,
devant, lumière bleue éclaboussante,
partout, autour,à coeur... l'odeur du feu de bois !

Koprivscht-chitsa

à découvrir
Koprivscht-chitsa signifie PETITE ORTIE.
Cela vient du mot bulgare "коприва, kopriva".
Pourtant, ce n'est pas pour autant que l'accueil dans ce village-musée du centre de la Bulgarie n'est pas agréable et confortable.
Dans la petite auberge où nous avons dormi, chaque détail est une preuve de douceur.
et les collines toutes proches sont une invitation à la balade.

A fleur

de toits
Il y a la version plutôt poilue
celle avec vue sur les collines
ou encore, plus ludique, celle avec ses ribambelles de tuiles à la queue leu leu.
Les toits des maisons de Kopritschitsa ne manquent pas de caractère !

Pause

au soleil
Qui a travaillé de si belle manière les montants de bois de ce vieux banc ?

Toute bleue

l'église du village

Côté cour, l'église est très belle et l'intérieur abrite plusieurs icônes et fresques à observer avec attention. Le jubé tout en bois, cette tribune agrémentée d'une clôture de pierre ou de bois séparant le chœur liturgique de la nef, est une merveille de détails, qui entre en résonance avec un escalier donnant accès à un petit prêchoir.

Côté jardin, il y a la tombe de Todor Kableshkov, celui-là même qui a lancé l'idée de la liberté dans l'esprit des Bulgares. Le 20 avril 1876, il a proclamé le soulèvement du peuple contre les Turcs. Il venait de tirer sur un Turc depuis le petit pont de pierre du village.

Se promener

dans les rues de Kopritschitsa
et se laisser surprendre par mille et un détails :
fenêtre ouvragée en bois véritable
ou escalier attaqué par la mousse à l'ombre d'un mur...
De quoi laisser l'imagination vagonder à son aise dans ce village éthnologique.

L'envol

vers le Renouveau National

Georgi Benkovski
sur sa monture.

Organisateur d'une troupe de cavaliers baptisée "Les Insurgés ailés", il se lance au combat. En 1876, toute la Bulgarie se soulève pour se libérer de cinq siècles de sultanat.

Qui surgit de la brume

au petit matin ?

Georgi Benkovski
sur son cheval,
bien sûr !!

Sunday, December 19, 2010

NEIGE

Enfin !


Monday, November 29, 2010

Bon à savoir....

Le jardin militaire, en bas de la rue Shipka, est désormais ouvert au public !

Je sais, je sais... vitesse d'escargot pour l'info. A priori, c'est ouvert depuis avril 2010.
"A l'assaut" disait notre gastéropode sur le point d'arriver au sommet d'une tête de mitraillette utilisée comme barreau de grille... Récupération oblige !

Vue


la photographe qui photographiait l'invisible...



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Parc Militaire, 18 octobre 2010, 15°C

Réunion

de cops'

Magnifique jeu de couleurs
tandis qu'elles papotent, qu'elles papotent...
'de poils' le plus souvent !!


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Parc militaire, octobre 2010, 15°C